Face à la recrudescence des attaques et des violations visant les avocat·e·s tunisien·ne·s, il est crucial de mettre en lumière les obstacles et les intimidations auxquels ils sont confrontés, tant dans l’exercice de leurs fonctions que dans leurs engagements politiques et militants.
Depuis le régime de Ben Ali jusqu’à aujourd’hui, la profession d’avocat·e en Tunisie a joué un rôle essentiel.
Cependant, ces dernières années, les avocat·e·s sont victimes de multiples attaques qui restreignent leur liberté d’exercer.
A travers un Policy Brief, ASF propose des recommandations clés pour préserver leur indépendance dans un contexte de transition autocratique. Parmi celles-ci :
- Mettre fin aux poursuites abusives contre les avocat·e·s
- Mettre fin aux intimidations et aux violences contre les avocat·e·s
- Amender les articles 8,6,5 du code de la justice militaire
- Respecter les Principes de base relatifs au rôle du barreau
- Préserver l’immunité juridique des avocat·e·s
Ainsi, ASF appelle à une action urgente pour renforcer la protection des avocat·e·s en Tunisie. Les mesures proposées visent à garantir leurs droits fondamentaux et à créer un environnement favorable à la défense juridique, loin de toute ingérence et représailles.
En adoptant ces mesures, la Tunisie renforcera l’Etat de droit, favorisera l’accès à la justice et protègera les droits humains.

